La population face au cancer

 

Tous les 5 ans, la Fondation Cancer commandite une enquête auprès de TNS Ilres sur les attitudes, connaissances et comportements de la population résidant au Luxembourg face au cancer. Le sondage représentatif de la population a été réalisé en été 2017 et montre divers constats intéressants.

L’étude confirme que la population a toujours du mal à hiérarchiser les facteurs de risque du cancer. Néanmoins, la notion de fatalité de cancer est moins prégnante qu’en 2012 grâce aux actions de prévention.

Si le tabagisme et l’exposition au soleil sont, quant à eux, des risques pleinement identifiés, il reste une sensibilisation à effectuer sur les sujets suivants : surpoids/obésité et alcool. Les facteurs psychologiques – non avérés comme carcinogènes possibles – tels que le stress, les expériences douloureuses (deuils, séparation, divorce) sont toujours ancrés dans l’esprit des participants. L’hérédité des cancers est également une notion omniprésente et surévaluée.

« Un des enseignements notoires et inquiétants de l’étude est la méconnaissance totale de symptômes de cancer de la part d’une partie de la population (+ de 65 ans) la plus encline à développer cette pathologie » dit Lucienne Thommes, directrice de la Fondation Cancer.

Au niveau de la prise en charge médicale au Luxembourg, les personnes interrogées se montrent satisfaites. Près de la moitié de la population la juge comparable à celle de l’étranger. Autre constat positif : 52 % de la population fait confiance à la médecine classique pour guérir d’un cancer ce qui représente une augmentation de sept points par rapport à 2012. A noter que chez les patients atteints de cancer, neuf sur dix sont satisfaits de leur équipe médicale.

En ce qui concerne la Fondation Cancer, les interviewés la connaissent très bien (76 %) mais ils ne sont que 42 % à savoir que ses services proposés sont gratuits.

Cliquez ici pour télécharger la présentation complète sur l'enquête (pdf)

Dernière modification le 17 novembre 2017

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